FCO

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  • Retour de quelques cas cliniques
  • Problème « export »

Après quelques années de calme, la circulation virale FCO a bien repris dans nos départements du Grand Est, et plusieurs cas cliniques ont été confirmés cet été dans les Vosges, aussi bien sur des ovins que sur des bovins.

Quelques cas de Schmallenberg ont également été signalés.

Les raisons en sont multiples :

  • Perte de l’immunité naturelle liée à un espacement des infections
  • Choc immunitaire estival, du aux problèmes de nourriture, qui, de facto, entraîne une baisse de l’immunité naturelle des bovins et des ovins
  • Rajeunissement des générations d’animaux

De ce fait, les tests PCR réalisés pour faciliter la vente des bovins en Espagne sortent de plus en plus souvent positifs, même si c’est encore dans un pourcentage faible de bovins.

Même s’il faut désormais apprendre à vivre avec la maladie, qui sur les bovins, fait peu de ravage (ce qui n’est pas le cas en ovin !), cela pose des problèmes de commercialisation pour certaines filières et notamment l’export d’animaux vivants.

A ce jour, de nombreux opérateurs commerciaux refusent de faire des tests sur les bovins à destination de l’Espagne, car le nombre de résultat positif augmente, et  qu’un résultat positif remet en cause l’orientation du lot d’animaux.

En France, les conditions pour sortir du territoire vers les échanges intra ou extracommunautaires sont :

  • Désinsectisation + PCR avec résultat négatif
  • Ou vaccination (variable selon les estimations)

Vu que la première option est de plus en plus difficile à mettre en place, il faut agir autrement, surtout pour les élevages où les bovins ont une destination « export ».

Dans ce cas, la vaccination reste la seule solution pour pouvoir vendre les bovins, mâles ou femelles, sur des marchés de dégagement.

Et les délais sont assez longs :

Protocole Italie :

  • Vaccination vétérinaire : primo + rappel sérotype 8
    • Départ possible 10 jours après le rappel

Protocole Espagne :

  • Vaccination vétérinaire : primo + rappel sérotype 4 et 8
    • Départ possible 60 jours après le rappel

Pour les protocoles d’autres pays, merci de joindre la DDCSPP.

Pour sortir du territoire français, la vaccination devient la seule solution.

Il est urgent d’y réfléchir car pour vendre des génisses en Espagne par exemple, le délai moyen est donc de 90 jours.

Pour mémoire, il est utile de rappeler que l’Etat ne prend plus en charge, ni les vaccins, et bien sûr, ni l’acte du vétérinaire. L’ensemble des frais est donc à la charge des éleveurs.

Reste donc un slogan à retenir : « Pour l’exportation, c’est la vaccination ! »

 

 

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